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Témoignage de Mariam, assistante sociale dans le camp de Rashideyeh - association Beit Atfal Assumoud

Travailler avec les enfants et les jeunes palestiniens dans les camps du Liban… et les problèmes qu'ils affrontent !

Notre communauté est majoritairement jeune, les enfants et les jeunes représentent un haut pourcentage. Cette population est ambitieuse, aspire à de meilleures opportunités de vie mais doit affronter divers obstacles qui l'empêchent d'atteindre ses objectifs. De là toute l'importance des programmes pour la jeunesse et les enfants, programmes grâce auxquels ils peuvent se trouver et développer leurs dons. Nous travaillons par groupes d'âge et en fonction des affinités de chacun. Les enfants ont le choix : musique traditionnelle, scoutisme, équipe de football, activités artistiques,…
L'action " D'un enfant à un enfant et d'un enfant à la communauté " offre aux enfants un grand rôle et leur permet de se sentir responsables quant à la préparation et planification de cette action. Les enfants choisissent un sujet, national, santé ou social, collectent des informations et les présentent, en suivant des méthodes académiques, sous différentes formes : chansons, théâtre, posters, … Ils présentent alors leurs œuvres aux autres enfants et familles dans le public. De telles actions sont très importantes pour le développement de nos enfants, physiquement et mentalement et sont un support moral indéniable dans un milieu défavorisé.

Nos enfants doivent néanmoins affronter de nombreux problèmes et cela a une grande incidence sur notre travail : surpopulation des classes dans les écoles, manque de places ou de jardins publics où nos jeunes pourraient jouer librement, problèmes familiaux, situation économique et politique instable, manque de loisirs culturels, de bibliothèques, de jeux,…

Nous avons donc lancé une série de programmes qui permettent aux jeunes de développer leur estime de soi et d'acquérir un rôle vital dans leur société :  programmes culturels divers ( bibliothèque, A.A.Magazine , séminaires, colloques, …), sportifs ( football, ping-pong,…),  artistiques ( Groupe Dabkeh, groupe de musique…), scoutisme, formations ( informatique, cours d'anglais, soins de première urgence,… ), projets de jeunesse ( projets santé, environnement, sociaux,…).
Ces programmes sont organisés avec un groupe de jeunes et de volontaires formés au développement de la confiance en soi et au renforcement de certaines capacités.

Tout ceci contribue au travail volontaire qui permet aux jeunes de servir leur communauté.
Néanmoins, travailler avec la jeunesse palestinienne, dans l'état actuel des choses demande patience et tolérance quant à la prise en charge des problèmes qui souvent détruisent toute ambition. Les conditions socio-économiques difficiles, les pressions politiques, l'absence d'emploi ( 72 professions sont interdites aux Palestiniens au Liban ) tendent à ce que notre jeunesse perde tout espoir quant à un changement et à un avenir meilleur.

Témoignage de Françoise Canart - Marraine de deux jeunes filles rwandaises.

Nous avons eu la grande chance mon mari et moi de pouvoir nous rendre au RWANDA fin décembre-début janvier, invités à accompagner notre curé rwandais de notre paroisse en Belgique.
Quelle aubaine donc de profiter de cette occasion pour faire connaissance de nos deux filleules ( des jumelles orphelines) Josianne et Joseline. Elles ne portent pas le même nom denfamille. Au Rwanda les parents choisissent à la naissance et le prénom et le nom de famille. Dans une fratrie, chacun porte son propre nom!

Une petite frayeur à l'arrivée! Le système scolaire se modifie totalement en cette année 2010, l'année scolaire qui se termina fin octobre 2009 ne recommencera qu'un mois plus tard que d'habitude en février 2010. Nous pensions joindre nos filleules en janvier à BUTARE où elles sont scolarisées mais elles étaient en vacances . Où les rencontrer?

La gentillesse et la débrouillardise de Nadine Ingabire (représentante sur place d'ADPM) a permis en deux jours de les localiser à KIGALI. Le rendez-vous fut organisé avec la complicité de notre "guide" dans une langue inaccessible pour nous, le kinyarwanda.

Nous avons eu la grande joie de les rencontrer, d'échanger nos impressions et surtout d'apprendre à nous connaître. Ce fut hélas bien trop court, trois quart d'heure à peine car nous n'étions pas maîtres de notre temps. Nous étions profondément heureux de cet échange mais quelque peu frustrés de sa brièveté.

Heureusement Nadine a pris l'initiative de nous réunir à nouveau le matin même de notre départ. Moins intimidées elles nous ont parlé de leurs études et de leurs projets d'avenir.

Josiane et Joseline réussissent bien et ne craignent pas d'évoquer de futures études de médecine ou d'ingénieur. Quelle joie de pouvoir participer quelque peu à ces beaux projets! Satisfaction également d'avoir la certitude que le parrainage arrive à destination et est suivi sur place.

Mais cela n'a été rendu possible que grâce à des personnes dévouées, dynamiques et pleines de gentillesse: Maggie Demblon à HUY et Nadine Ingabire au Rwanda.


Maggie et Nadine soyez-en mille fois remerciées,
Françoise Canart
 
 

 

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